Et je serai... Palestine

Publié le par Adriana Evangelizt

 

 

Et je serai... Palestine

 

 


Et je serai cette terre-là
Saignée à blanc
 Gorgée du sang
 De mes enfants
Que l'on assassine...
Palestine...

  
 Et je serai cet enfer-là
 Créé par l'homme blanc
Colon errant
Qui détruit en tuant
L'histoire philistine...
Palestine...


  

 Et je serai ce sol trahi
Par des gens d'un autre pays
Affairistes corrompus
U S A... O N U



Et je serai ce Peuple debout
Jamais à genoux
Ce peuple innocent
Qui verse son sang
Parce qu'un bourreau
Le génocide...

Oh Palestine...



Et je serai ce pays-là
Abandonné
Du monde entier
Aux mains d'un tyran
Massacreur d'enfants
Et violeurs de racines...
Palestine...


  
Et je serai le cœur
 Brûlé de douleur

  
De tous ces êtres
Qui meurent
Pour te rendre libre
Car il te faut vivre...
Palestine...


Et enfin je serai cette terre-là
Jamais soumise
Jamais conquise
Portée à bout de bras
Par mes fils que l'on assassine...
Palestine.


 

Adriana Evangelizt


Et ceux qui prennent notre place
Ces mépriseurs de race
Qui te font courber l'échine...
Palestine...


Publié dans Mes poèmes

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solidaire1 31/08/2007 13:19

Poète merci, tu es dans mon coeur . Même si je ne te connais pas. Tes écris sont si remplis de compassion et de critique pour les gens qui savent réfléchir.
Je te salue ma chère poète.
pour la aix de ton âme et le mien. thanks. God bless you
 

liliaspace 30/06/2007 14:58

Merci pour tes textes. je t'ai mis dans mes favoris. thanks

zine 14/06/2007 20:53

Bravo pour votre sincérité : musulman je vous dédie ces passages pour montrer que ce que nous pouvons partager ensemble est plus grand que ce qui nous sépare.
Il faut s’anéantir dans l’amour comme Jalal Eddine Roumi pour en connaître les subtilités et l’intensité qui produisent non plus l’émoi mais l’anéantissement du Moi :

 

Le cœur de l'homme est une chandelle prête à se consumer
 

La déchirure due à la séparation d'avec le Bien-Aimé est prête à coudre.
 

O toi qui ignores la patience et la brûlure
 

L'amour est une chose qui doit venir, on ne peut l'apprendre.
 


 

Un tel amour ne peut que s’exprimer en toute loyauté et avec total désintéressement :

 

« Trois caractéristiques, celui qui les possède découvre grâce à elle la douceur de la foi : Que Dieu et Son Messager soient plus chers que tout le reste. Quand il aime quelqu'un il ne l'aime que pour Dieu  Qu'il lui répugne de  retourner à la mécréance, après que Dieu l'en a sauvé, comme il répugne de se voir jeté au feu. »


Continuer à écrire vrai