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  • : Adriana Evangelizt Poete Rebelle Mystique Libre-Penseuse
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  • : Le Poète -le vrai- porte la croix du monde dans son coeur. Il y trempe sa plume et écrit dans son sang le malheur des hommes et leur espoir. Dénoncer, accuser, se battre pour la Liberté, tel est son destin.
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Dimanche 19 novembre 2006

Ce texte fait suite à La Mort n'existe pas...

 

La Science de l'Âme

 

 La Science de l'Âme est l'Enseignement que Ieschoua, le Juif Palestinien, est venu enseigner aux hommes...

 

Elle peut se résumer en cette phrase "Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'Univers et les hommes..."

 

 

 

Ah la Science de l'Âme... qu'est-ce ? Je t'avouerai franchement que je n'ai pas encore fait le tour de toute la question tant vaste est le domaine. D'autant que je fus longtemps très mauvaise élève de l'école de la Vie, je n'ai vraiment commencé à me pencher sur le sujet que fort tard. Il y a cinq ans maintenant. J'avais lu, bien sûr, beaucoup d'ouvrages, discuté avec des tas de personnes plus ou moins branchées dans l'Esotérisme ou dans l'Hermétisme. Mais quoique tu puisses lire et quoiqu'on puisse te dire, il n'y a que toi qui puisses connaître cette expérience personnelle. Personne d'autre à ta place ne peut faire la grande rencontre avec ton Âme. Il n'y a que toi. Pour moi, cela s'est produit de cette façon mais point besoin de NDE pour d'autres gens. Heureusement. Pour ma part, je pense qu'il me fallait ce second accident et ce "voyage" pour justement connaître l'Illumination. Un peu comme si ON voulait me " réveiller" enfin. Et le fait est que cela a complètement bouleversé ma vie. Non seulement ma façon de vivre mais aussi ma façon de penser, de voir, d'écouter. Le fait de savoir que mon âme existe a inversé la donne. Complètement inversé la donne.

Au lieu de vivre pour mon Ego, c'est pour mon Âme que je vis et par rapport à Elle. Je veux qu'en toute occasion, elle soit fière de moi.  Qu'elle n'ait pas à rougir de mes actes, de mes pensées. Qu'elle ne me trouve point lâche, hypocrite, menteuse, méprisante, arrogante, orgueilleuse ou que sais-je ? Et chaque jour, je lui demande pardon de l'avoir connue si tard... de l'avoir ignorée si longtemps et de l'avoir faite autant souffrir par mon inconscience, ma vie superficielle, mes errements ou mes errances qui m'ont amené à bien des déboires que je n'aurais jamais éprouvé si je l'avais découverte avant...

Car mon Âme est ma meilleure Amie. Mon Guide. Mon Maître. Cet Amour Absolu que j'ai perdu tant de temps à chercher. Elle comble tous mes vides. Réponds à toutes mes attentes et à toutes mes interrogations. Avec Elle, la Vie est un perpétuel émerveillement. Même si j'ai des soucis terrestres. J'ai d'ailleurs remarqué que depuis que je prends soin d'elle, mes ennuis ne sont que passagers. Il y a toujours quelqu'un qui vient à mon secours au bon moment pour m'aider à résoudre mes ennuis. A tel point que j'ai fait le rapprochement dès que je m'en suis aperçue avec quelques paroles de Ieschoua, le Juif Palestinien qui, Lui, connaissait parfaitement la Science des Âmes puisqu'Il était venue l'enseigner aux hommes. Ainsi lorsqu'IL dit :

"Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Mathieu 6/25

"Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? Matthieu 6/26

"Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus?" Mat.6/31

" Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin." Mat.6/32

C'est exactement cela. Quand tu as trouvé la Voie de ton Âme, elle te simplifie la vie car elle est en connexion directe avec le cosmique et que son énergie te protège. Il ne sert donc à rien de se tracasser lorsqu'une épreuve nous est imposé, lorsqu'un tracas apparaît... les paroles du Galiléen sont très claires là-dessus...

"Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus." Mat. 6/33

Ce qui signifie : Tu cherches d'abord ton âme (le royaume)  puis tu appliques sa justice ou son Enseignement et toutes les choses dont tu as besoin te seront données.

"Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine." Mat. 6/34

Pratiquement toutes les Paroles du Galiléen sont une clef pour partir à la découverte de ce qu'il nomme Le Royaume mais qui est en fait ton Âme...

En suivant la Voie de ton Âme, tu suis la Voie de Ieschoua et c'est Lui qui te guides. Suivre cette Voie, c'est connaître celle de la Libération. Et par là-même celle de la Liberté..

 

A suivre...

Adriana Evangelizt

 

 

par Adriana Evangelizt publié dans : La Science de l'Âme
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Dimanche 19 novembre 2006

 

La Mort n'existe pas...

 

 

Depuis quelques temps, je vois mes connaissances s'en aller les unes après les autres. J'entends par s'en aller, Mourir. J'entretiens avec ce que l'on nomme la Mort une relation particulière. Je n'ai pas peur d'elle. Aussi quand un de mes amis meurt, je ne pleure pas. Je n'éprouve nul chagrin. Pour moi, mon Ami n'est pas mort. Il est Ailleurs. Il est dans un monde invisible dont j'ai déjà franchi les portes par deux fois. Je ne vais pas me relancer dans ce récit que j'ai déjà posé sur un autre site.

La première fois en me réveillant d'un petit coma suite à un accident, j'avais comme l'impression d'avoir rêvé. Les images dansaient dans ma tête. La mémoire imprime tout. Les images d'ici. Les images de là-bas. Lorsque je suis revenue chez moi après avoir quitté l'hôpital, elles m'obsédaient encore. J'étais en train de faire quelque chose quand soudain, il y en avait une qui surgissait, puis d'autres. C'était comme un film assez flou mais persistant. Je m'en étais ouvert à une de mes amies qui, comme moi, croyait en la vie après la mort. Elle était persuadée que j'avais connu une expérience de mort imminente, que j'étais partie là-bas puis revenue. Personnellement, j'étais sceptique. Je pensais plutôt que j'avais fait un rêve. Mon amie en avait profité pour me glisser "Tu devrais changer de vie. Ceci est un avertissement. Tu fais trop la fête !"

Et oui, à l'époque je faisais beaucoup la fête. Nous étions une bande de noctambules effrénés qui écumions pubs, bars, boîtes, restos jusqu'à tomber par terre parfois. Les gens qui font la fiesta ont besoin de bruit et de monde pour exister. De frime aussi. C'est un monde où j'ai longtemps évolué. Un monde superficiel où l'on dépense beaucoup d'argent et d'énergie pour récolter quoi au bout du compte ? Quand on commence à se poser cette question, c'est que l'on sait déjà au fond de soi que l'on gaspille son temps pour rien. Aussi lorsque mon Amie m'a dit que je devrais changer de vie, elle était un peu comme l'écho de ma conscience qui les jours de gueule de bois me disait : "A quoi ça rime ?" Je me promettais alors de me ranger des vélos et de me consacrer à ce que j'aimais faire. La Lecture et l'Ecriture. Mais j'ai souvent trahi ma promesse. Et par là même, je me trahissais à moi aussi. Car les fêtards, voyez-vous, sont un peu comme les drogués ou les alcooliques. Ils sont accros. Il leur faut leur dose de soirées alcoolisées et de nuits blanches. Il leur faut un aéropage autour d'eux. Et de la musique. Des rires. Des regards brillants où se perdre. Je ne passerai pas sous silence, bien sûr, l'herbe bleue qui circule. Le royaume des noctambules est peuplé d'êtres que l'on ne croise pas la journée. La nuit est leur domaine. Parce que la nuit tout est permis. Ou presque.

 

Personnellement bien qu'ayant fréquenté tous les milieux, j'ai fait en sorte de m'arrêter juste au bord du précipice. Curieuse de tout, je pratiquais l'art de l'infiltrage sans pour cela me plonger dans le possible abîme des infiltrés. Pour connaître un monde, un milieu, un cercle, une société secrète, il faut en faire partie. J'avais compris cela très jeune. Mais j'ai aussi appris que la Liberté est essentielle pour l'Infiltreur. Il ne faut surtout pas qu'il se laisse séduire ou acheter. Il ne doit appartenir à personne d'autre qu'à lui-même. Être son propre chef et son propre Maître. Être l'Elu de son destin. Et pour garder conscience de ce destin particulier après avoir ingurgité moult coupes de champagne, il faut, voyez-vous, que votre âme soit suffisamment lumineuse et forte pour ne pas vous faire succomber aux charmes des sirènes. Que celui qui a des oreilles entende ! Imaginez combien fut palpitante la vie de votre serviteuse. Et combien elle l'est encore d'ailleurs. Sans la fête. A une époque, justement, où les têtes de la Bête ne cessent de s'infiltrer en tous lieux et en tous pays, il est très important d'être bien placé au bon moment et au bon endroit. Pour connaître l'Adversaire, il faut naviguer dans sa sphère. Être près de lui. Dans son entourage. Et qu'il croit même que vous êtes son Ami. Vous dire un peu le jeu subtil auquel nous pouvons nous prêter. Mes amis et moi-même. Je vous reparlerai de cela un peu plus tard...

Le premier accident ne m'ayant donc pas servi de leçon, je me suis promis de ne plus faire la fête mais 15 jours après, je trahissais ma promesse. Recommençant de plus belle avec mon troupeau de noctambules. Jusqu'à ce qu'un accident beaucoup plus grave ne survienne quelques années plus tard. Un choc assez violent où j'ai eu comme l'impression d'être projetée de mon corps avec force et me suis retrouvée en train de me contempler au-dessus de moi-même, comme morte dans la voiture. C'est assez stupéfiant.

 

 

Lorsque je suis sortie du coma, je baignais encore dans l'atmosphère extra-terrestre que je venais de quitter. Toutes les images étaient dans ma tête. Bien précises. Elles m'ont même arrachées des larmes tellement j'étais bien là-haut. J'aurais voulu y rester.  Si on puit dire "en haut". Car en fait c'est un monde parallèle invisible. Tout en lumière. On ne voit la lumière cependant qu'après avoir franchi une sorte de vortex sombre. Depuis que j'ai connu cette expérience, je n'ai plus peur de la mort. J'ai compris que nous ne sommes que de passage, ici. Au travers d'un corps. Ce corps n'est que le véhicule de l'Être invisible qui nous habite. C'est aussi sa prison. Cet être invisible, je l'appelle Âme.  C'est pour cette raison que la mort est pour l'Âme une délivrance. Elle retourne enfin vers son pays qui lui a tant manqué. Elle retrouve toutes les autres âmes qu'elle connaît depuis la nuit des temps. Quelques unes se sont incarnées en même temps qu'elle. Ce sera ton père, ta mère, un ami... un amant... parti avant elle. Et lorsqu'elle franchit la Porte de lumière, elles sont toutes là à l'attendre. Elles fêtent déjà son retour. Elles sont heureuses de la revoir et elle aussi. Elle n'est pas dans un monde inconnu. Ici, l'Âme est en exil. Si l'individu qu'elle habite mène une existence qui n'est pas en accord avec elle, comme c'est souvent le cas, elle vit mal dans ce corps et cela se traduit par des tristesses, du cafard, des dépressions ou de l'alcoolisme, des penchants pour la drogue, tout un tas d'accoutumances à des substances pour parvenir au paradis qui dort au fond de ton âme malheureuse. Les maux de l'âme sont tragiques pour l'être humain. Ils peuvent causer de gros ravages. Nous en voyons chaque jour l'effet au travers des drames de notre société. Il y a de plus en plus de violence, de plus en plus d'enfants qui meurent assassinés parce que l'énergie de l'âme mal maîtrisée  se transforme en mauvaises pulsions chez l'être primaire qui, par méconnaissance de l'existence de son âme et de son fonctionnement, n'est rien d'autre qu'un fauve qui n'a plus rien d'humain.

La clef de l'équilibre du monde se trouve dans la Connaissance de l'Âme. Car l'Âme sait tout et peut beaucoup. Pour bénéficier de son Enseignement et de son Pouvoir, il faut en déchiffrer les arcanes toi-même. Savoir que l'on vient ici un peu comme si l'on partait en vacances. Mais au bout d'un certain temps, on sait qu'il faut revenir chez soi. La Mort n'existe pas. Et tous ceux qui sont missionnés pour livrer des combats le savent. L'adversaire peut les tuer ce soir. Dans huit jours, ils se réincarneront et dans vingt ans ils seront à nouveau face à l'Adversaire. L'Adversaire souvent ne sait pas cela. En tuant un de ses ennemis, il pense "un de moins". Il ignore que quelques années plus tard, celui qu'il a tué se présentera à lui sous un autre visage. L'Âme n'oublie rien. Et quelque part, au fond d'eux, ceux que l'on nomme les kamikases sont conscients de cela. Ils ne sont pas capables de l'exprimer en ces termes car ils ignorent la Science de l'Âme. Mais elle a su leur en insuffler l'Esprit. Ils n'ont pas peur de la mort. Ils se sacrifient pour lutter contre l'oppresseur. D'autres se sacrifient pour la Justice. D'autres encore pour la Vérité. Chaque âme lumineuse a sa Mission précise mais un seul but : vaincre les Âmes damnées de l'Ombre.

 

Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

par Adriana Evangelizt publié dans : La Science de l'Âme
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Samedi 18 novembre 2006

Alors j'ai créé une nouvelle "catégorie" qui se nomme "Règlements de comptes" et où il est question de certaines personnes de mon entourage. Comme vous pourrez le constater, c'est pas piqué des vers...

 

Philippe, le séducteur

 

Nous vivons dans un monde de copulation intensive. Les humains, pour la plupart, sont pires que des animaux. Bien pires. Nos amies les bêtes -comme chacun de pas trop primaire le sait- ont des saisons pour se reproduire -que l'on nomme "saison des amours"- afin de perpétuer leur race. Et il n'y a pas une seule femelle qui abandonne ses petits. Pas une seule. A part celle du coucou, cette mâline qui pond ses oeufs dans d'autres nids afin que d'autres élèvent ses petits.

Les humains, eux, copulent. Copuler. J'emploie ce mot horrible, exprès, comme d'autres emploient le mot "baiser" qui signifie à peu près la même chose dans la bouche de certains.  N'ayons pas peur des mots, s'ils existent, c'est pour être utilisés. Et d'ailleurs certains de mes "amis" les usent à satiété. Ainsi le dénommé Philippe, sex symbol de l'équipe de fêtard que je ne fréquente plus puisque je me suis mise au vert. J'entends par là que je ne fais plus la noce avec eux mais malgré tout, ils me rendent visite pour me narrer leurs turpitudes ou leurs coucheries. C'est selon.

Philippe qui "baise" -c'est son expression- trois ou quatre filles ou femmes par semaine. Des mariées, des célibataires, des petites, des minces, des enrobés, des grandes, brunes, blondes, rousses, peu importe, tout y passe. Il suffit que je pose la question "Quoi de neuf ?" pour avoir droit au récit de ce qu'il nomme "ses dernières conquêtes". J'ose dire que chaque fois qu'il déboule, je suis devant mon PC et qu'à tous les coups, il me coupe mon inspiration. Parce qu'il faut que je l'écoute. Que j'écoute toujours la même rengaine de parties de jambes en l'air dont je n'ai strictement rien à cirer. A tel point que hier lorsqu'il est passé me voir je n'ai pu m'empêcher de lui dire "Mon pauvre Philippe, tu as un phallus à la place du cerveau." Tout en continuant à essayer de taper sur mon clavier. C'était dit le plus calmement du monde. Une sorte de constat. Il m'a regardé avec des yeux de merlans frits, se demandant si c'était du lard ou du cochon. "Eh bien oui, mon vieux. Franchement, tu as quel âge ? Si je ne m'abuse, à peu près le même âge que le mien. La cinquantaine. Tu veux que je te dise, tu vas finir tout seul comme un vieux con." Toujours très calmement. "Est-ce que tu ne t'es jamais posé la question de savoir si certaines de ces "filles" n'étaient pas amoureuses de toi ?"

-Ce n'est pas mon problème, m'a-t-il répondu. Est-ce que je tombe amoureux, moi ?

-C'est bien ce que je te reproche, tu en es incapable. Tu te satisfais de jouissances fugitives qui ne t'apportent rien, absolument rien, si ce n'est un plaisir éphémère dont ton coeur ne garde aucun souvenir. D'ailleurs je crois sincèrement que tu es amputé du coeur. Enfin à quoi ça rime de sauter autant de gonzesses ? Tu veux te prouver quoi ou prouver quoi aux autres ? Est-ce que tu veux que je te donne une médaille en te disant, c'est bien mon petit, continue ! Est-ce que tu veux que je m'extasie devant ce que tu crois être des prouesses ? Dois-je te donner le prix du plus grand baiseur du bassin d'Arcachon ? Dis-moi, Philippe, que veux-tu ? Pourquoi me racontes-tu ça à moi alors que tu sais très bien que je navigue dans un autre monde que le tien, désormais ?

-Mais d'habitude tu dis rien...

-Je ne dis rien mais je n'en pense pas moins. Le peu de respect que tu témoignes envers les femmes commence à me peser. Pour être même franchement claire, je dirai que je ne le supporte plus. Enfin quoi ! Les femmes pour toi ne sont que des objets dont tu te sers puis que tu jettes lorsque tu as fini de t'en servir ? C'est ça ? Où va-t-on là ? Et si l'une d'entre elles tombe enceinte, qu'est-ce que tu fais ?

-Ce n'est pas mon problème.

-Bien sûr. Facile. Il y a plein d'enfants qui naissent suite au genre de relation que des hommes comme toi  ont avec les femmes. Même si elles sont mariées, elles feront porter le chapeau au mari. Je trouve ça dégueulasse.

A cet instant précis, la belle gueule d'ange de mon "copain" Philippe m'apparut dans sa véritable dimension. Celle d'un pourri. J'avais longtemps repoussé cette image au fond de ma conscience, lui trouvant des excuses. Mais à bien y réfléchir, quelles excuses ? Il était patron d'une petite boîte qui tournait bien, possédait maison et terrain, s'était offert en début d'année une Mercèdes décapotable bleu nuit avec laquelle il passait son temps à frimer pour tomber encore davantage de filles. Les femmes sont si stupides parfois. Je le fus moi-même en son temps... ne jamais oublier ce que l'on fut. J'aurai pu peut-être me taire s'il n'était pas entré dans une explication qui me sembla des plus sordides...

-Enfin quoi merde ! Elles n'ont qu'à prendre leurs précautions. La pilule ce n'est pas fait pour les chiens tout de même ! Qu'est-ce que j'y peux moi ? Faut-il que je me mette un sac sur la tête pour ne pas plaire ?

-Pauvre de toi. Et les préservatifs ?

-Il est hors de question que je baise avec des préservatifs. Hors de question.

-Tu n'es qu'un égoïste doublé d'un goujat. Le genre d'individu dont je ne voudrais même pas pour essuyer mes pompes !

J'ai cru qu'il allait s'étrangler. Puis après avoir dégluti péniblement, il finit par articuler...

-Elles ne disent pas ça, celles que je "régale"... bien contentes qu'elles sont...

Quelle horreur ce genre de type, mais quelle horreur ! Lui river son clou une fois pour toutes...

-Que tu crois... ai-je commencé en plantant mes yeux dans les siens avec des envies assassines... en tout cas, ici, on vit dans un bled et tout se sait. Il se trouve que... je connais deux ou trois femmes ayant eu le mauvais goût de tomber dans  ton plumard. Elles te surnomment Lucky Luke. L'homme qui tire plus vite que son ombre. C'est dire que c'est rapide. Pas le temps de dire "ouf" que c'est déjà fini. Celles que tu croient "régaler" restent toujours sur leur faim. Tu serais même un affameur de première. Le plus mauvais "coup" du bassin d'Arcachon, en fait...

En prononçant ces mots, je ne l'ai pas lâché du regard une seconde... avec une incroyable envie de lui en envoyer deux sur sa tête à claques...

-Qui t'as dit ça ? J'ai attrapé mon portable... Qu'est-ce que tu fais ?

-J'appelle Rachel. Ca te dit quelque chose ? Ou Brigitte la coiffeuse ? Laquelle tu préféres ? Ces deux-là, ce n'est pas toi qui les as jetées... mais elles qui t'ont largué tellement que tu es nul. Nul à chier.

Il s'est levé comme mu par un ressort, blanc comme un cadavre... s'est entravé dans la chaise en reculant... un sourire sardonique planté sur les lèvres, j'ai laissé tomber :

 

-Je  ne t'accompagne pas jusqu'à la porte, tu connais le chemin.

Quand tu liras ces lignes Philippe... Rachel et Brigitte les auront lu avant toi. La vengeance est un plat qui se mange froid...

 

Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Règlements de comptes
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Samedi 18 novembre 2006

 

 

 

Tout va bien dans le meilleur des mondes...

 

 

 

Qu'il faut traduire,  en fait, par le contraire... tout va mal dans ce monde pourri. La misère sévit partout, y compris dans les coins les plus reculés de France. Il ne faut pas croire que seules les banlieues des grandes villes sont le foyer endémique de cette maladie contagieuse se propageant à un rythme effréné sur la planète entière. C'est pire que la peste et le choléra. Et c'est d'ailleurs pour cette raison que l'immigration -dont les politiques nous rabattent les oreilles- va s'intensifiant de jour en jour et d'années en années. Croyez-vous franchement que si l'on vit bien dans son pays, si l'on ne manque de rien, on a envie de franchir les frontières illégalement pour aller voir ailleurs si le ciel est plus clément ? Soyons sérieux.

L'immigration n'est pas le fruit du hasard. On ne part pas de chez soi avec son maigre balluchon pour risquer l'incertitude, la prison ou la mort quand on a la panse pleine et le porte-feuille bien garni. Demandez à Gbabo s'il veut quitter la Côte d'Ivoire ou à Kabila s'il veut partir du Congo ? S'ils quittent leur Etat, un  jour, ce sera comme la famille Duvallier, les valises remplies d'argent qu'ils auront volé au Peuple et aux pays occidentaux, parce que leur tête ne plaira plus et qu'un coup d'Etat -savamment organisé par la France ou les Etats-Unis- les chassera du pouvoir pour mettre une autre marionnette à leur place. Voilà comment fonctionne le monde. Il n'y a qu'à voir le superbe film "Les chiens de guerre" avec un de mes acteurs préférés, Christopher Walken, pour voir de quoi il retourne.

Nous savons à quoi nous en tenir avec la plupart des présidents africains dont certains comme Bokassa s'autoproclament roi, menant grande vie et faisant bombance pendant que les populations crèvent de faim et marchent à la trique. Ces individus-là sont ignobles et ne méritent que mépris. A part dans les grandes villes, pas une route, pas une école, pas d'eau courante, pas d'électricité, les prisons sont infâmes et tout est à l'avenant. Que les gens crèvent, ils n'en ont rien à foutre, ils s'empiffrent. Point. Et les blancs qui s'implantent dans les pays africains n'y sont que pour y  piller les richesses, que ce soit le pétrole, les pierres précieuses, l'or, les matières premières, etc... mais certainement pas pour améliorer le sort des populations. Une honte.

Mais ces pauvres malheureux ont entendu parler de l'Occident. Là-bas, c'est comme au paradis. Tu as de l'eau à satiété, même les gens qui ne travaillent pas sont payés, la misère n'existe pas, bref l'Eldorado. Ceci m'avait inspiré une "réflexion" en son temps, Qui génère l'immigration et le terrorisme ? Pour ceux qui sont intéressés par mes idées dites "subversives", vous en trouverez un petit échantillon ICI... Faute d'être Dieu ou multimilliardaire pour remédier aux problèmes humains, je n'ai que ma plume pour dénoncer l'intolérable mais si cela calme momentanément ma colère intérieure, cela n'adoucit pas la vie de tous les laissés pour compte qui se comptent par milliards dans notre monde.

La prise de conscience de divers fléaux minant notre planète et notre société n'est pas le souci premier de 99,9 pour cent de l'Humanité. Non. Et l'Eldorado occidental dont rêve bon nombre de Peuples du Sud n'est qu'un leurre. Parce que la misère existe bel et bien chez nous. Très présente. Elle est même juste à côté de ma maison coincée entre un couple plutôt aisé et bourgeois et un autre couple de rmistes dont la jeune femme vient de mettre au monde leur troisième enfant alors qu'ils ont bien du mal à subvenir au besoin des deux fillettes qu'ils ont déjà.

Lorsqu'elle m'a appris qu'elle était enceinte au mois de mars, je lui ai dit texto que c'était pure folie dans le contexte où ils vivaient. A savoir qu'enceinte, elle buvait comme un trou et fumait comme un pompier. Total et bénéfice, le bébé qui est né la semaine dernière pèse 1,2 kg, il est sous incubateur jusqu'à ce qu'il ait pris du poids. Anthony est son prénom. Quel va être l'avenir de cet enfant ? Dans un milieu primaire et brutal où l'on ne sait pas dialoguer sans hurler, où l'on repousse les petites filles qui viennent chercher un câlin parce que les parents ont été élevés à la dure et qu'ils éduquent leur progéniture comme ils l'ont été eux-mêmes. Voilà l'évolution.

Dans l'immédiat, je suis en train de me tâter quant au sort du petit Anthony ? Dois-je ou non m'impliquer et devenir sa marraine pour améliorer son ordinaire et le sortir de cette ornière, ne serait-ce qu'en essayant de lui donner le goût d'apprendre et d'étudier, déjà ? N'ayant jamais voulu d'enfant moi-même, n'ayant jamais été marraine et ayant horreur des chaînes ou fardeau, je n'ai pas envie d'agir à la légère. D'autant que j'ai depuis peu deux nouvelles bouches à nourrir. Un chat abandonné trouvé empoisonné et une chienne que j'ai arraché à une famille de détraqués qui la battaient comme plâtre. Pour quelqu'une qui ne veut pas de fil à la patte, peut mieux faire...

Je vais donc attendre que le petit Anthony fasse son apparition dans le foyer jouxtant le mien pour prendre une décision. Déjà, il est Scorpion. Le signe avec lequel les Poissons -dont je suis- s'entendent le mieux. Puis lorsque je l'aurai en face de moi, je sonderai son âme. S'il pleure en me voyant, mauvais signe. S'il me regarde extatique ou s'il me sourit... c'est que son âme reconnait la mienne. Que nous nous sommes déjà croisés dans d'autres vies... et que j'ai peut-être une dette envers lui. Une naissance à proximité n'est jamais un hasard. Voilà comment fonctionnent les mystiques, hermétistes, idéalistes rêvant d'un monde meilleur et parfois y gravitant carrément. Allez, petit Anthony, pointe le bout de ton nez. Je t'attends. Et même si tu pleures ou prends peur en me voyant... n'aie crainte, bonhomme, j'essaierai de t'apprivoiser...

A suivre...

 

Adriana Evangelizt

 

par Adriana Evangelizt publié dans : Réflexions, Idées, Pensées
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Lundi 13 novembre 2006

 

 

La nuit

 

La nuit est un paradis étrange

Peuplés de faux anges

Maquillant leurs yeux de fange,

D'alcools durs, de poudre blanche...

Ils font la manche

De leur regard

Pour écluser dans les bars

Quelques amours solitaires

Qui réchaufferaient leur misère...

 

La nuit...

Ils s'aveuglent de néon

Se saoulent de mots bidons

Résonnant dans leur tête

Comme des tam-tam de fête

Et leurs yeux brillent

Lorsqu'une fille

Mord à l'hameçon fragile

De leurs paroles

Etincelantes d'alcool...

 

La nuit est un piège rutilant

Pour les femmes enfant...

Elles se noient dans la fange

Camouflée de ces faux anges

Aux yeux étranges

Et s'éveillent le matin

Près de pantins

Au teint blafard

Qui sortent de leur plumard

Sans un regard

Vers celles qui n'ont pas réussi

A tuer leur éternel cafard...

 

La nuit est un paradis étrange...

 

Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Mes poèmes
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Lundi 13 novembre 2006

 

Echec et mât

 

 

J'ai longtemps joué aux échecs avec toi...

Tu m'enfermais souvent dans ta tour

A double-tour...

Au commencement

Je me complaisais dans mon rôle de reine

Me laissant facilement emprisonner

Tu me la damais belle

Tu étais mon roi...

Et je subissais avec amusements

Tes séquestrations

Sans nul rêve d'évasion

Sans la moindre pensée

D'échec et mât...

 

Puis les idées noires

Ont succédé aux nuits blanches...

Tu as commencé à me dire

Qu'il me manquait une case

Tu traçais des diagonales partout

Et je me suis mise à rêver

De me faire la tangente

Avant que mon esprit

Ne devienne vraiment fou...

Dans l'aile gauche de ton château

Où j'é'tais enfermée

Une petite voix me murmurait

ECHEC ET MÂT

ECHEC ET MÂT

ECHEC ET MÂT...

 

Il me fallut me rendre

A l'évidence...

Le roi s'était transformé

En despote

Lorsque tu as commencé

A me menacer

J'ai décidé de te faire la parade

Pour te désorienter

Aidée en cela

Par ton meileur cavalier

Avec qui je me suis enfuie

Après avoir jeté les clefs

De la tour

Où nous t'avions enfermé...

ECHEC ET MÂT

ECHEC ET MÂT

ECHEC ET MÂT...

 

Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Mes poèmes
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Lundi 13 novembre 2006

 

Accusation

 

Je serai un très mauvais témoin

Pour tes ni plus ni moins

Pour tes ni oui ni non...

Moi, j'accuse... j'accroche des noms

Au firmament

De mes certitudes

Sur le testament

De mes inquiétudes...

Je ne me cache pas derrière des peut-être

Je ne voile pas ma face de sans doute

Je montre du doigt ces pseudos grands maîtres

Me donnant des nausées tant ils me dégoutent...

 

Je ne me ferai pas le porte-parole

De tes balancements

De tes oscillements

Je porte la Vérité comme un symbole

Elle claque au vent au bout de ma plume

Elle frappe fort comme sur une enclume

Et écume

D'amertume...

Je n'ai pas la couleur de la lâcheté

Derrière laquelle tu te dissimules

Le poète n'est ni à vendre, ni à acheter

Du fil de son destin, il est le funambule...

 

Je ne serai pas le mouton de tes flottements

L'autruche de tes aveuglements

Je remplace tes peut-être par des vraiment

Tes sans doute par des sûrement

Et je lève le voile sur les injustices

Que tu laisses commettre par résignation

Je n'ai pas tes silences qui avilissent

A vivre servile, on vit sans passion

Sans honneur, sans conscience...

Tu es finalement comme ces salauds

Que j'assassine avec des mots

Complice silencieux de leurs crimes

Coupable bien plus que victime...

 

Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Mes poèmes
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Lundi 13 novembre 2006

EVASION

 

 

Il avait largué les amarres

Pour échapper au tintamarre

Des faiseurs de querelles et de bruit...

Le regard fier, seul à la barre

Il fuyait les terres barbares

Pleines de galères et d'ennui...

 

Il rêvait d'une terre tranquille

Nichée au bout d'une presqu'île

Loin du béton et du bitume...

D'une fille au corps de sirène

S'offrant à lui comme une reine

Le regard inondé de brume...

 

Il posait des aurores boréales

Autour de sa belle réale

Fendant les flots presque aériens...

Etrange capitaine de ses rêves

Il oubliait seul sur la grève

Son existence de galérien.

 

Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Mes poèmes
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Lundi 13 novembre 2006

 

Parole de Dieu

Quand du haut de mon ciel, je contemple l'agonie de la planète bleue, je sens comme des frémissements au bout de mes doigts. Je suis obligé de me tourner vers Vénus, ma planète préférée, pour ne pas commettre l'irréparable. Une envie frénétique de perpétrer mon cinquième déluge fait jaillir des éclairs dans mon regard sombre. Pour calmer mon esprit, j'exhale mon souffle puissant vers la voute céleste, je souffle des zéphirs en directon de mon astre d'Amour pour préserver son éther et le calme descend lentement dans les limbes de mon âme triste à crucifier mes yeux de larmes qui descendront peut-être.

Peut-être sur ceux qui agonisent dans les déserts terrestres pendant que d'autres s'ennivrent jusqu'à plus soif... jusqu'à tomber par terre sans avoir la moindre pensée pour les malheureux crevant de ne rien avoir à boire. Tel est ton univers. Pitoyable. Je sais Terrien. Je sais ce que tu penses. Que moi, du haut de mon Ciel, je peux tout voir, tout entendre... et que toi, dans ton petit univers mesquin, étriqué, égoïste, tu ne sais même pas te regarder alors comment pourrais tu voir ce qu'il se passe à des lieux de ta pauvre maison. Le problème étant que même si tu pouvais voir et savoir, tu ferais encore comme si tu ne voyais rien ou dans le meilleur des cas, tu penserais que ce qui se passe ailleurs ne te regarde pas. C'est vrai après tout, que pourrais tu faire pour améliorer le sort de ces êtres décharnés enfouissant leur tête dans le sable avec la folle idée d'y trouver peut-être une goutte d'eau. Que pourrais-tu faire, toi ? Rien. Je te l'accorde. Tu n'es pas Superman et tu ne peux donc point te propulser avec une citerne de Coca-Cola là où le soleil implacable cogne sur la tête de l'assoiffé qui ne va pas tarder à rendre son dernier soupir. Tu restes là, avachi sur ta chaise, scotché devant ta télévision à regarder les menteurs qui font les lois dans ton monde et sèment des cadavres dans leurs guerres de conquête ajoutant encore d'autres souffrances à celles qui existent déjà. Tu gobes les mensonges qu'ils crachent pour perpétrer leurs massacres. Sans te poser de questions. Sans réfléchir. Tu gobes. Ils font la guerre au terrorisme. Tu gobes. Il ne te vient pas à l'idée que le terrorisme, c'est eux qui l'ont créé. Faute de pouvoir donner vie à des idées géniales car ils en sont incapables, ils ont préféré inventer des machinations diaboliques pour s'approprier de ce qui ne leur appartient pas. Et si tu n'es pas trop niais... tu sais à quoi je fais allusion. Et à qui.

Je réserve à ces âmes noires un double châtiment. Le terrestre et le céleste. Il n'emporteront rien au paradis. Rien. Ils n'en verront même pas la couleur. Même pas la porte. Je leur ai réservé un sort particulier. Le doigt de Dieu est posé sur leur tête. Et bientôt la nuit je pénètrerai leur sommeil pour leur faire subir mille turpitudes dont ils ne garderont que de vagues souvenirs en se réveillant. Pour commencer. Plus tard, ils se réveilleront la nuit en hurlant croyant avoir fait un cauchemar. Et quelque part, cela en sera un.

Qu'ils se dépèchent de commettre l'irréparable dont ils sont coûtumiers. J'attends le grand feu d'artifice que sont en train de vous préparer ces âmes maudites. Maudites. Dix mille fois. Des milliards de fois. L'univers n'est pas assez grand pour contenir toutes les malédictions que j'ai jeté sur eux. Ils vont bientôt sentir le poids de mon courroux. Et rien ne pourra empêcher ma vengeance pour tout le mal qu'ils commettent chaque jour. En mon nom. Et au nom de Celui qui fut crucifié naguère par des barbares. Qu'avez-vous fait de Lui ? Et de Son Enseignement ? Qu'avez vous fait du fameux "AIME TON PROCHAIN COMME TOI-MÊME ?" Oui, qu'en avez-vous fait ?

Oh bien sûr, il y a parmi vous quelques âmes nobles et pures mais elles sont si peu nombreuses que personne n'entend leur voix. Que personne ne les écoute. Noyées au milieu de cette multitude sans foi ni loi, elles essaient de ramener un peu d'équilibre dans ce monde faussé par vos élites dévoyées. Ah que j'exècre ces engeances maléfiques ! Plus je les observe et davantage elles me donnent envie de vomir. Et quand Dieu vomit, ça se transforme en tempêtes, en ouragans dévastateurs, en tremblement de terre meurtriers sur ta planète. Le pire est encore à venir...

Je te le redis, Terrien... je dois beaucoup me réfréner pour ne pas commettre mon Cinquième Déluge. Avant vous, d'autres civilisations se sont éteintes. Certaines étaient bien plus évoluées que vous. Mais voilà... à un moment donné, elles ont trahi le sens profond de la Vie. Elles se sont éloignées des valeurs essentielles. Alors... j'ai du stopper leur décadence. Car rien n'est impossible à Dieu. Il peut détruire en un seul jour ce qu'il a créé en quelques secondes. Le Temps pour Lui n'existe pas. Le Temps est une invention d'hommes. Comme l'Argent. Comme la Religion. Comme le Mal. Comme le Crime. Comme tout le pire dont vous êtes capables. Mais la patience de Dieu a des limites...

A suivre...

Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : L'ABSOLU
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Vendredi 3 novembre 2006

 

 

L'ADIEU

 

(A Claude...)

 

 

Derniers mots

Derniers cris

Dernières vérités

Derniers soleils couchants

Dans ton regard plombé

Derniers bruits de la vie

Dans nos coeurs lézardés...

 

Tu t'en vas

Tu as mal

Mais il faut que tu partes

Notre amour écroulé

Tel un chateau de cartes

Il ne nous reste plus

Qu'à tout recommencer

Sur d'autres lendemains

Plus ou moins insensés.

 

Derniers gestes

Derniers pleurs

Que l'on ne cache pas

Derniers pas mesurés

Pour éviter tes bras

Dernier adieu pensé

Que l'on ne se dit pas...

 

Je suis là immobile

A te regarder faire

Tu fermes la valise

Bourrée de tes affaires

Choisies par moi

Et déjà, je le sais,

Ton souvenir existe...

 

Dernier combat livré

Pour ne pas reculer

Derniers regards fuyants

Pour ne pas basculer

Dans ce passé vivant

Où l'on s'est adoré...

 

Dernier coup de couteau...

La porte s'est fermée

Je suis restée

De dos à toi

Pour étouffer

Ce dernier cri d'amour

Qui t'aurait fait rester.

 

Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Mes poèmes
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